Un manque d’information

Le dépistage du cancer du col de l’utérus n’atteint pas sa cible

Déjà des années que les vaccins contre les infections à papilloma virus humains (HPV), qui sont bien souvent responsables du cancer du col de l’utérus, sont disponibles en France. Seulement, ce vaccin qui normalement devrait être un « best seller » chez les jeunes filles de 14 ans, a bien du mal à toucher sa cible. En effet, en 2009, le vaccin a davantage touché les 16-18 ans que les jeunes filles de 14 ans avec respectivement plus de 50% de couverture vaccinale contre moins de 30%.

Le vaccin ne touche donc pas la bonne cible, les jeunes filles sont vaccinées trop tard. Ce problème est bien évidemment dû à un manque d’information, cette prévention du cancer du col de l’utérus n’est pas encore automatique chez les médecins généralistes qui normalement devraient être un des moteurs de la vaccination des jeunes filles de 14 ans. Par ailleurs, les mères de familles ne jouent pas totalement leur rôle puisqu’elles ne semblent pas non plus être assez à l’aise pour aborder le sujet à temps. Ainsi, afin de toucher la cible, il est fort probable que la vaccination soit préconiser un peu plus tôt : à l’âge de 12 ans. Toutefois, le seul moyen de vacciner l’ensemble de la population concernée serait de rendre cette étape incontournable, par une forte campagne de sensibilisation par exemple.

Chikungunya: un risque d’épidémie

Des moustiques tigres dans le VAR

Le Chikungunya est un virus qui se transmet par piqûre de moustiques, et plus précisément par la piqûre du moustique-tigre. Ce dernier était très présent dans le Sud de la France, il existe donc un risque d’épidémie de Chikungunya qui n’est pas à négliger.
Pour éviter la propagation du virus, les médecins doivent être vigilants à tout symptôme grippal que pourraient présenter leurs patients séjournant ou ayant séjourné dans le sud de la France. De même, afin d’anticiper toute propagation, toute personne ayant remarqué la présence d’un moustique-tigre (petit taille, noir avec des taches blanches), doit rapidement en faire part aux autorités.

Le risque d’épidémie est donc mince mais réel. Libre à nous tous de participer à la non-prolifération du virus.

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